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De Septembre 1968 à Avril 1986, le Sporting a signé son premier bail avec l’élite du football français. Dix-huit saisons avec des hauts et des bas, mais surtout deux finales de coupe de France dont une gagnée et le fabuleux parcours en coupe UEFA. Deuxième partie de ce parcours avec deux années qui resteront à jamais gravées dans toutes les mémoires, 1978 et 1981.
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La saison 76-77 laissera un souvenir impérissable. Le Sporting rivalise, quand il ne les domine pas, avec les meilleurs. La vitesse et la vivacité de Zimako, la puissance et l’opportunisme de Felix, l’intelligence de jeu et la vista de Papi, la somme de tout ça ajoutée au talent et à la classe de Dzajic, font de l’attaque bastiaise la plus performante du championnat (82 buts) !
Avec Petrovic, Orlanducci, Cazes, Luccini, Marchioni, Burkhardt… l’équipe repose aussi sur de solides bases derrière. Mais cette année sera celle de Dzajic. Presque décevant à ses débuts sous le maillot bleu, le Yougoslave va redevenir en quelques mois le joueur génial qui nous avait émerveillé un soir de match international à la télévision, peu avant de débarquer à Bastia. Le Sporting finit sur le podium (3ème), son meilleur classement à ce jour à ce niveau, et se qualifie donc pour la coupe de l’UEFA. Une autre grande saison se prépare… L’épopée européenne (77-78) reste un monument dans l’histoire du football national. On ne s’y attardera pas ici, puisque tout vous est conté dans le détail par ailleurs. Il est certain que le parcours en coupe d’Europe et la dynamique qu’il entraîne, favorisent les desseins de l’équipe en championnat. S’il rate une seconde qualification UEFA, le SECB n’en termine pas moins à une excellente cinquième place derrière Monaco, Nantes, Strasbourg et l’OM. Les saisons suivantes sont bien moins faciles à vivre. Le SECB commence par rentrer dans le rang (14ème en 78-79), pour terminer juste aux limites (16ème) de la zone dangereuse l’année (79-80) d’après. Le Sporting retrouve un rang (10ème) bien plus honorable, et surtout dispute la finale de la coupe de France à l’issue de la première saison de l’ère Redin. Arrivé de Nancy et précédé d’une belle réputation, Antoine Redin réussit donc au bout des premiers mois, un peu à la manière de Pierre Cahuzac. Vainqueurs du grand Saint-Etienne, les Bastiais s’ouvrent ainsi une nouvelle fois les portes de l’Europe.
Le suivant est en revanche complètement raté. Et pour cause…
Le stade de Furiani suspendu deux matches, le S.E.C.B. joue ses quatre premières rencontres à l’extérieur. Successivement battus par le PSG, Lens, Rennes et Nantes, les Bastiais s’inclinent aussi à Sochaux après avoir retrouvé leur pelouse et à peine repris goût à la victoire contre Toulon. Le bilan est donc largement négatif, et le SECB ne sera jamais plus en mesure de rattraper son lourd retard du début. Dernier de la classe 85-86, le Sporting est relégué en D2 après dix-huit saisons consécutives en D1.
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Si on le retrouve dans la mauvaise moitié du tableau (15ème) au terme de la saison 73-74, le Sporting retrouve de ses couleurs perdues les années suivantes.
occupe sans doute une place à part dans la mémoire collective.
Le SECB est éliminé par Tblisssi en 8ème de finale, après avoir éliminé Kotka au tour précédent. Il prend la 12ème place de ce championnat 81-82.
